Avant de passer par Vegas, nous souhaitons aller au tres celebre Grand Canyon qui est
grand dans tous les sens: 1 mile de profondeur, 10 de largeur et 277 de longueur (on vous laisse a vos calculettes). On y arrive apres une journee de route avec visite des villages Hopis (un autre
groupe indien) et notre unique panne du road trip: sans doute dans un des villages, une vis s'est enfonce dans notre pneu ce qui fait que notre ordinateur de bord nous alertait regulierement que
nous perdions de la pression (de 34 a 17 psi : et oui, pour la conversion il fallait garder la calculette a porte de main). Malheureusement, pas de garage avant 2 ou 3 heures de route et nous
arrivons in extremis a la station ou le garage est en train de fermer. Ce n'est pas grave, le garagiste est OK pour nous le faire au black. 20 min plus tard, notre pneu est comme neuf pour 10
dollars: on a bien fait de ne pas prendre l'assurance pour les pneus, ca nous aurait coute bcp plus cher!
dormir. Dans les parcs, la moitie des places sont reservables (ce qu'on ne prend jamais le temps
de faire) et l'autre moitie c est ''premier arrive, premier servi''. On a de la chance et trouvons, une fois encore un bel emplacement ou nous resterons 2 jours. Le lendemain on se motive
pour se lever avant le soleil pour pouvoir descendre dans le canyon sans etre gener par la chaleur qui est torride, dit-on, dans le canyon. On n'est pas les seuls a avoir l'idee mais la plupart
descendent jusqu'en bas, avec leur gros sacs pour y dormir (plus de place pour nous, c'est ca, quand on ne reserve pas...) Du coup, on double tout le monde et nous retrouvons seuls,
tranquilles.
ous decidons de poursuivre jusqu'a un point ou on peut voir le colorado, un peu plus
loin. Ca vaut vraiment le coup de descendre juque la malgre les avis ''extremly strenous'' pour cette rando du parc national. Au retour nous verrons meme des ''longhorn sheeps'' (=mouflons des
montagnes). Nous faisons ensuite une petite sieste pour recupperer et terminons la journee en nous balladant aux differents points de vues, en haut du canyon tandis que je concocte des quizz
special grand canyon: on est incollable maintenant!
ut s'arreter a un moment! Quant a moi, mon voisin est un peu emmeche et me donne des
jetons pour que je puiss
e jouer. C'est rigolo, surtout quand on ne joue pas son
argent! je perd tout et mon voisin aussi a de moins en moins de jetons! On se prend pas mal au jeu et esperons meme, pour le retour, qu'il y a du craps dans nos casinos normands !!
d'eaux du Bellagio et surtout sur la faune locale, qui va du couple hyper class, du groupe de jeune ivres avec des
verres de 2 feer de long, la famille "obesse" en tongue en passant biensur par les toutristes. Nous profitons a fond de la terrasse et surtout d' un repas delicieux !!!
paysages sont magnifiques.
au Sequoia National Park,
celebre pour ces magnifiques arbres qui sont les plus volumineux du monde (ce qui plait bien aux americains qui sont friands de records, au cas ou vous ne l'auriez pas remarque). Ils sont ENORMES (
les arbres, pas TOUS les americains). On en profite pour monter sur un dome de granite ce qui nous permet de voir la montagne la plus haute des 48 etats des US, le canyon le plus profind et les
arbres les plus volumineux (quand je vous disiais qu'ils aiment les superlatifs...). AWESOME comme on dit ici !!!
tion, apres celle de Saskia). On arrive in extremis a avoir une place de camping dans le campground numero 4, tres
celebre chez les grimpeurs car c'est un depart classique et historique des differentes ascentions des parois parm
is les plus impressionantes des US. Nous nous contenterons de randonner. Le premier jour, nous restons dans la
magnifique vallee, le second, nous suivons les traces de mon cousin Louis Marie (et de tant d'autres) pour l'ascention du half dome, une des plus belles randonnees du parc mais aussi une des plus
eprouvante. On monte 1500m dans la journee. Au debut c'est des lacets puis, au niveau du dome on monte aide de chaines sur la paroi nue qui est tres a pic. Tres impressionant et crevant...
Heureusement en redescendant on peut nous baigner dans la riviere. Froid et revigorant! Un randonneur ameriacain, surement trop pudique se baignera en pantalon.... Ils sont bizarre
s parfois.
site d'un vignoble plus gros qui est
fait pour faire du volume et ou il y a du spectacle pour les visiteurs (style Vegas ou Disneyland). Ils font meme du rose en melangeant blanc et rouge (mais ils ne l'appellent quand meme pas rose,
ouf). En fait, c'est pas si mal...
raiment une ville tres agreable et on
comprend mieux pourquoi Louis Marie a tant aime.
l'accueil de l'ouzbeque de l'office du tourisme.
Deja bientot la fin des USA
et voila notre premier message.....
On laisse la plume a Virginie, la soeur de PY pour la premiere moitie du roed trip allant de Dallas a SF (6000km en 3 sem)
Dimanche 30 Août, enfin les retrouvailles à l’aéroport de Dallas où PY et MB
mettaient enfin les pieds aux US !
Nous chargeons la voiture et c’est parti sur les chapeaux de roues pour les routes texanes. Durant les deux 1ers jours nous avons beaucoup roulé et traversé des paysages très désertiques en se posant la question de quoi les gens peuvent-ils vivre ? Quelques miles faisant nous avons eu la réponse à notre question, les autoroutes sont bordées de puits de pétrole. Oui, des pompes qui tournent à plein régime pour extraire le pétrole. C’est comme dans les films, des puits et rien d’autre autour, que des grands espaces.
Première nuit dans un petit motel, pas de chi-chi : une chambre très
modeste, un canapé dehors et plein de matelas en vrac au
bout du bâtiment mais nous avons très bien dormi.
Un peu de distraction est nécessaire durant ces 2 jours de route : arrêt
à Amarillo (sur les conseils de d’américains rencontres au Népal par PY et MB), nous avons mangé dans un resto reflétant bien les excès des américains où un concours est lancé à ceux qui veulent
tenter de manger un steak de 72 oz (je vous laisse faire la conversion) en 1 heure et s’ils réussissent, celui ci leur est offert avec un tour en limousine bien kitch avec des grosses cornes de
vaches sur le capot ! 10% des participants
réussissent et à notre grande
surprise, environ 4 personnes par jour tentent l’exploit. En tout cas nous on n’a pas tenté mais on a bien mangé et surtout bien rigolé de l’accent des texans qui parlent en mettant bien les
intonations, vous demanderez à PY de vous faire le texan, il le tient bien.
Après ces 2 jours de voiture (c’est pas grand chose par rapport aux plus de
6 000 km que nous avons parcourus en 3 semaines), nous voilà enfin arrivés au Parc National (PN) « Great Sand Dunes », c’est magnifique, on a l’impression qu’un géant a déposé son
tas de sable au pied de la montagne. En effet, ce sont de dunes de sable qui se sont accumulées à cause du vent mais retenues par la montagne. Les températures sont très élevées (jusqu’à 140°F
soit 55°C en été) et nous étions à 8 175 feet d’altitude (il fallait s’acclimater !). On a fait donc la traversée du désert et gravit la plus haute dune de sable qui mesure 750 feet
(229 m). Nous avons ensuite passé une nuit tranquille dans un petit motel à Durango (peut-être la future ville de Pierre-Yves J), où nous
sommes repartis du resto avec un « carry on » (ou « doggy bag »), c’est très commun ici et
c’est assez intelligent, cela évite
énormément le gaspillage et comme ça vous avez soit votre petit déj du lendemain matin (si vous aimez la pizza au p’ti déj’) ou alors votre repas du lendemain midi.
Les jours qui suivirent, nous avons fait une halte au PN de Mesa Verde. Les peuples Pueblans se sont installés dans ces canyons qui semblaient hostiles, mais ils ont su s’y adapter et créer leur propre habitat où pouvaient y loger environ 120 personnes. Ce sont des maisons troglodytiques. Ces peuples ont quitté Mesa Verde vers 1300.
Nous traversons ensuite la ville de Silverton, ancienne ville minière qui a
cette particularité de n’avoir qu’une seule rue goudronnée qui la traverse, toutes les autres petites artères sont en terre. Cette seule rue nous a donné l’impression de nous trouver dans un
western, sur le site d’un
duel, avec les magasins qui la bordent en guise de saloons.
Il ne manquait plus que la musique du Bon, la Brute et le Truand par exemple.
Après bien des miles, nous avons mérité de nous poser dans le camping de la forêt nationale à Ouray (attention aux ours !) mais surtout nous avons pu profiter de la piscine du village avec ses sources d’eau chaude (hot springs), gé-nial : il fait nuit, 3 bassins extérieurs sont ouverts dont un est à environ 40°C, c’est le top, surtout qu’en plus nous bénéficions d’une superbe vue sur le lever de la pleine lune derrière la montagne avec en premier plan le drapeau américain (y’en a partout, chez tout bon américain qui se respecte).
Par la suite nous sommes arrivés au parc Arches, un parc où l’eau, la glace,
les températures extrêmes et les mouvements souterrains du sel sont responsables de ce paysage de roches sculptées en forme d’arche. Durant des centaines de millions d’années, la mer est venue
puis repartie à plusieurs reprises et ainsi des couches sédimentaires se sont formées. La densité des couches inférieures est plus faible et les rend plus friables et ainsi les couches
inférieures s’effritent et forment une arche. Aujourd’hui, de nouvelles arches se forment et des vieilles se détruisent. Environ 2000 arches sont répertoriées. Est considérée arche, un monument
d’un minimum de 3 feet (1 m) de haut. Actuellement, la plus haute mesure 306 feet. Nous sommes restés ébahis devant le coucher de soleil sur Delicate
Arche, mais nous l’avions bien mérité car ça grimpait pas mal. Nous avons pu admirer The Balanced Rock et la nuit était
très claire (pleine lune), nous avons donc fait une rando où nous pouvions observer le contour des arches. La lumière de la lune sur ces monuments reste un moment fabuleux. Imaginez-vous seul au
milieu de nulle part, dans la pénombre avec un ciel clair et la pleine lune éclairant ces monuments naturels magnifiques et surtout pas un bruit : un moment inoubliable,
ma-gni-fique.
Le lendemain matin lever 5h du mat’ (pour éviter la chaleur) pour PY et MB (eh oui j’ai été « un peu » malade pendant la 1ère semaine) et départ pour une demi journée de rando pendant que j’appréciais la tranquillité du camping au pied du Colorado, célèbre fleuve des Etats-Unis !
Après une nuit dans une petite auberge de jeunesse sympa, nous avons fait
notre marché (bio) où nous avons été
confrontés à quelques clichés bien américains
comme un chanteur de musique de saloon avec sa salopette en jeans !
Il est impossible de se lasser des Parcs Nationaux car ils sont tous vraiment différents les uns des autres et là on arrive au Bryce Canyon où nous avons pris un p’ti déj’ avec le lever du soleil sur cette incroyable formation géologique en forme de grands pics crées par l’érosion, les couleurs sont magnifiques allant du orange au rose en passant par la couleur rouille et nous avons ensuite attaqué sur une ballade avec un important dénivelé.
En
reprenant la voiture, pour le fun, nous
avons emprunté une piste. Nous voilà partis sur cette piste tout terrain, le but est de rendre la voiture très sale. Non seulement la voiture était sale mais notre pilote nous a fait une belle
frayeur, une piste en terre et quelques cailloux est aussi glissante d’une route verglacée ! Bref, malgré tout nous avons traversé au moins 5 ou 6 sorte de paysages différents comme un pays
lunaire où on aurait pu tourner la guerre des étoiles.
Puis nous avons découvert le canyon du Zion National Park en marchant dans
les narrows, le bas du canyon qui ici était plein
d’eau et il a fallu mouiller son
short voire même le bas du T-shirt ! (on était prévenu qu’il aurait peut-être fallu nager), super expérience et rafraîchissante car il fait très chaud.
Les USA sont le pays de toutes les libertés mais nous nous sommes aperçus
qu’elles sont bien contrôlées. Près du Zion, nous avons squatté sur un terrain mis à disposition gracieusement par la commune. Nos voisins, un groupe de jeunes engagés religieusement, nous ont
invité à goûter leur spécialité (chamallow grillé mis entre deux biscuits avec un morceau de chocolat, très diététique !) avant même que nous n’ayons rangé notre emplacement car nous venions
tout juste de finir de manger. Nous avons discuté avec eux sur leur système universitaire, le principe des différentes communautés religieuses (aux US, dans chaque village, il y a beaucoup
d’églises qui abritent chacune des communautés différentes, à ce que j’ai compris, ils reconnaissent majoritairement tous Jésus Christ et ensuite ils déclinent chacun leur croyance). Nous avons
été interrompus par un policier qui patrouillait et comme notre campement était en désordre avec des bouteilles de bière qui traînaient,
l’agent de police a contrôlé nos identités (eh oui ils ne rigolent pas aux States avec l’alcool. On nous a toujours
demandé notre identité (ID !) dès que l’on achetait ou consommait de l’alcool) et le policier nous a demandé gentiment de tout bien ranger ; pas de problème M. l’agent. Comme quoi tout
est quand même contrôlé !
Après avoir fait une halte au lac Powel avec son grand
barrage où nous avons pu admirer le Horse Shoe Point, super point de vue sur le Colorado.
Avant d’arriver à notre point qui marquait la moitié de notre séjour : le Grand Canyon, nous avons fait un petit détour par une réserve Navajo où se déroulait
la fête nationale Navajo à Window Rock, la capitale Navajo. Si vous me demandez l’heure à laquelle nous sommes arrivés, je ne pourrais pas vous le dire car je crois que l’on a du changer d’heure
au moins trois fois en une journée. Ces changements d’heures sont justifiés par le
changement d’état mais aussi par le fait que les Navajo ne suivent pas l’heure de l’état dans lequel ils sont, il est vrai que ce jour là nous étions légèrement déphasés, surtout la
montre de PY !
Très tôt le matin nous étions sur le pont pour assister à un rodéo mais pas
l’ombre d’un rodéo et là SURPRISE : se déroulait l’élection de Miss Navajo. Vous vous imaginez des super miss, super jolies défilant devant nous et bien non, les critères pour l’élection de
miss Navajo sont bien éloignés de ceux que nous avons pour l’élection de nos miss. Miss Navajo doit parler Navajo, savoir allumer un feu, égorger un mouton (oui, oui, égorger un mouton et elles
l’ont fait devant nous !), le débiter, faire cuire le gigot, faire du pain frit (spécialité Navajo : sorte de galette cuite dans l’huile). Election très surprenante. Enfin nous avons
observé du mouvement sur le terrain de rodéo. Finalement, nous avons pu assister à une partie de rodéo avec différentes épreuves : sauter de son cheval sur un petit veau et le mettre à
terre, attraper au lasso un petit veau par le cou et ensuite lui
ligoter les quatre
pattes et diverses autres épreuves de lasso. Ils ont vraiment fière allure les cavaliers sur leurs chevaux, très beau spectacle.
Sur ce, nous prenons la route pour le Grand Canyon. En cours de route, nous avons été à la rencontre d’un peuple appelé les Hopi au village de la seconde mesa. Ce peuple vit d’artisanat local en haut d’une mesa, qui se traduit table en espagnol. En fait, ils vivent en haut d’une montagne sur un grand plateau. Après un cours de dialecte Hopi, nous voilà enfin arrivés au Grand Canyon …pas de problème pour trouver une place de camping (nickel), nous avons de la pluie dans l’après-midi et la nuit qui a suivi alors n’écoutez pas ce que l’on peut vous raconter sur le Grand Canyon J
J’ai passé un très bon séjour aux USA où vous ne risquez en aucun cas de
dormir dehors ni de manquer d’essence, il y a des motels à tous les coins de rue et des stations essence aussi. Par contre si vous circulez en voiture, munissez-vous d’une bonne carte routière
car leurs indications ne sont pas toujours au top. Par ailleurs, les Américains que l’on a rencontrés sont très ouverts, curieux et sympathiques. Pour la plupart, contents
de rencontrer des étrangers, fiers de nous dire quelques mots de français ou de nous dire qu’ils ont déjà été
en France.
Merci à Marie-Bénédicte et à Pierre-Yves de m’avoir supportée pendant 3 semaines et surtout de m’avoir offert cette occasion de réaliser ce très beau voyage loin du chahut des villes, à la découverte des grands espaces américains.
Virginie.
pour la suite. On passe donc d' un super resort tout confort a une petite chambre sans clim (36 degre la nuit) dans le petit village de pecheur de Puerto
Morelos. C' est sur c' est plus typique et ici, tres peu de touristes occidentaux, surtout des Mexicains. L' eau est transparente et les petits poissons viennent jusque tout pres de nous. Ici la
vie est plus que tranquille. Heureusement que les supermarches vendent glaces et boissons fraiches car il fait une chaleur etouffante. Comme nous sommes moins equipes que nos voisins de plage, il
me faut enfouir ma biere dans le sable (comme un chien avec son os) pour qu' elle ne soit pas brulante en moins de deux minutes.
le meme prix qu' a Palenque, on
ferra 30km et non pas 2km......) pour faire le tour des petits villages du coin. Pas beaucoup d' activite il faut le dire. Les couvents suivent toujours le meme style achitectural, plus ou moins
conserves : atrium, cloitre, chapelle et eglise. Souvent l' atrium est devenu place publique et la facade de l' eglise presente toujours un soleil et une lune, preuve que les artisants etaient
Mayas. On profite des travaux d' une mission pour s' y infiltrer plus et on aura meme la chance de se faire guider par une des ouvriers (en fait un sacristain benevole qui arrondit ses fins de
mois).
ont creuse des dixaines de km de galeries souteraines. Autrefois elles ont servi de
refuge aux peuples locaux pendant l' invasion espagnole. Comme on se fait arnaquer par le guide, on ne traine pas sur place. L' endroit est desert et nous devons attendre longtemps un collectivo.
Heuresement un gars nous monte dans sa camionette. Ouf, on arrivera a temps pour recuperer notre linge laisse le matin meme a la laverie.
ouf il y en a un. On
s'y rend vite fait et se renseignons pour un resto. Bien sur a cette heure ce sera la cuisine de la rue : tacos pour changer. Le lendemain on attrape avec chance le bus qui va au site archeologique
de Uxmal. Ancienne capitale politique du sud ouest du Yucatan, la ville connut son apogee entre 800 et 1000 et a compte jusque 20 000 hab. Bien que le site soit tres touristique, nous sommes
quasiment les seuls. On retrouve les facades avec les tete de dieu et autres symboles habituels. On passe un bon bout de temps et le soleil commence a cogner serieusement. C est donc sous le soleil
que l'on attend le bus, les sacs a dos au bord de la route. Bien sur on est pas sur de l'heure a laquelle il passe (c'est comme sela que ca marche ici). Coup de chance, on attend pas trop et MB a
juste
le temps d'ecrire quelques jours dans notre carnet.
hotel se transforme en riviere. Et oui, les orages ici sont tres violents et avons de
l'eau au genoux pour traverses la rue. C' est l'aventure !! 2 jours nous serons suffisants pour en faire le tour. Surtout si vous y passez, allez diner a Los Portales de San Fransisco : excelent et
bonne atmosphere.